Mardi 20 octobre 2009 2 20 /10 /Oct /2009 11:36
Comme bon nombre de femmes, j’y pensais sans oser franchir le pas. Passer la porte d’un sex shop, dont j’avais encore une image peu reluisante, nous exposer, ma sexualité et moi, devant un vendeur que je ne connaissais pas, autant d’excuses qui ont fait de l’idée de m’offrir un vibro, une idée de plus que je laisserais de côté...

Une réunion sex toys entre filles m’a permis non seulement de découvrir, en toute pudeur, ce qui existait, quels étaient leurs avantages, mais aussi de les toucher et les manipuler... Voici ma rencontre avec celui qui m’accompagnerait fidèlement par la suite !


Quel type d’appareil choisir ?


J’avais devant moi un large éventail :


les mini vibromasseurs

De très petite taille, ils ont l’avantage d’être discrets, ils stimulent le clitoris uniquement.


les vibromasseurs

Un peu plus grands (jusqu’à 20 cm) ils stimulent la vagin, le clitoris, et le point G (certains sont courbés de manière telle que cette stimulation sera maximisée). On en trouve de toutes tailles, couleurs, certains ressemblent à des machines de guerre, parfois équipés pour la stimulation clitoridienne, vaginale et anale à la fois... Ceux-là très peu pour moi, ça me refroidit plus qu’autre chose. Mon attention se porte plutôt, du moins pour la première fois, sur un modèle tout simple, légèrement recourbé pour titiller le point G.


Les sex toys

Les plus courant sont les canards, mais on en trouve de toutes les formes, couleurs, parfois télécommandés, ... souvent plein d’humour. J’hésite !


Finalement mon choix se portera sur un « simple » vibro...

Reste à choisir sa matière, car là aussi, nous avons le choix : silicone ou jelly (tout doux, rapidement chaud, assez souple), acrylique ou pyrex (peut être rapidement chauffé sous l’eau ou refroidi au réfrigirateur, il est cependant déconseillé pour une première expérience vu sa rigidité), ...

Mon choix s’est porté sur le silicone, pour sa texture, sa douceur, sa souplesse mais également pour sa facilité d’entretien...


Quand j’ai reçu mon « ami jaune », je l’ai d’abord tâté, caressé, observé avec un air de défi... Quand il m’a brûlé les doigts, je l’ai démonté pour insérer les piles, j’ai testé l’intensité des vibrations au moyen de sa petite roulette bien pratique. Mais je n’ai pas osé l’essayer tout de suite. Il a d’abord rejoint mon livre de chevet dans le tiroir de ma table de nuit...


La suite ? Chut...

Par Florence Beuken - Publié dans : Couple et sexo
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Mardi 20 octobre 2009 2 20 /10 /Oct /2009 11:33
Que celle qui n’a jamais tenté même un regard furtif sur cette parcelle du septième art lève la main ! Comme la plupart d’entre vous je pense, je me suis posée pas mal de questions, j’avais aussi pas mal d’à priori, ... ça vous intéresse ? Alors je vous emmène dans les coulisses du porno, ôtons nos œillères, notre fausse pudeur, n’ayons pas peur des mots, et levons le rideau.

Une scène est-elle simplement le résultat d’un rapport sexuel « habituel » ?

Pas du tout ! Une scène d’environ 10 minutes résulte en fait d’une heure trente de tournage en moyenne. Pourquoi ? Parce que les acteurs aussi peuvent avoir des ratés, des pannes, des coups de fatigue, parce qu’il n’est pas bon de garder ces images où l’on aperçoit tel bourrelet de l’actrice, où l’acteur grimace trop, où simplement « on ne voit rien » ou encore où ils ont un fou-rire, ... Bref, il y a un montage (sans mauvais jeu de mot) tel qu’il en existe dans les films ordinaires. Parce que le but n’est pas de transmettre l’image d’un couple faisant l’amour, mais de donner au public des images nettes, crues qui l’amèneront au but qu’il s’est fixé en les visionnant.


Le choix des acteurs dépend-il de la taille de leur pénis ?

S’il est vrai que certains acteurs, tels le célèbre Rocco, font beaucoup parler d’eux, le critère de sélection des acteurs porno ne dépend aucunement de la taille de leur pénis. En effet, on peut remarquer que la scène fait tourner une série limitée d’acteurs, simplement parce que le nombre d’acteurs répondant aux conditions est lui-même limité. La principale qualité d’un acteur est de pouvoir garder longtemps une érection. Pour cela, ils ont différents « trucs » pour retarder l’éjaculation, du plus sain et naturel au plus illégal malheureusement. A cette , on peut ajouter les qualités suivantes : Etre respectueux de sa partenaire Avoir un physique agréable, une hygiène irréprochable N’être porteur d’aucune MST, évidemment Procurer autant que possible du plaisir à ses partenaires.


Les acteurs ont-ils réellement recours aux « dames de l’ombre » ?

On parle souvent de ces femmes qui, entre deux scènes, aideraient les acteurs à « garder la forme », ce seraient même souvent les épouses des acteurs. Ceci est une légende : il est même d’usage que les épouses ne soient pas présentes sur le plateau, afin d’éviter les scènes de jalousie, d’ajouter un élément de déconcentration, ou simplement de ne pas permettre qu’une alchimie entre deux acteurs ait lieu. Les acteurs ne peuvent donc en général compter que sur eux-mêmes pour démarrer une scène comme il se doit.


Jouis et tais-toi ?

Quel est le rôle d’une actrice sinon de se laisser faire ? Et bien, il est bien plus complexe qu’il n’y parait. Revenons déjà à l’idée qu’une scène de 10 minutes vaut 1h30 de tournage... De quoi en refroidir plus d’une ! En outre, il faut savoir que chacune des positions présentées est différente de celle que nous ferions dans l’intimité de notre chambre. En effet, le but du porno est de « montrer », sans détours. Chaque position est donc exagérée, devenant souvent acrobatique pour les acteurs afin que les parties génitales soient au premier plan. Les actrices doivent donc être en forme physique suffisante que pour maintenir des positions fatigantes pendant de longues périodes.


Sont-elles des « monstres sexuels » ?

On peut se poser la question en voyant parfois leurs amants passer d’une pénétration génitale à une anale sans détours. N’oubliez pas : 1h30 de tournage... Le temps donc de se préparer, d’y aller doucement, mais des scènes probablement inutiles à l’oeil averti. On pourrait par contre les assimiler à des sportives du sexe : préparation et performances sont les maîtres mots.


Qui s’occupe des dialogues ?

Voilà une question qui va probablement vous faire sourire. En effet, lequel d’entre nous n’a pas en tête les succulents dialogues souvent parodiés, et d’ailleurs eux-mêmes très proche de leurs parodies ? Pourtant, ces dialogues qui n’en sont pas ne sont que ceux d’usage dans les années 90. Les comédiens en charge des doublages à cette époque étaient souvent des comédiens de seconde zone, pas bien doués ni enthousiastes à l’idée de créer les dialogues de ce type de films. Donc le public a souvent eu droit à des paroles molles (le comble, non ?), sans réelle inspiration (osaient-ils même regarder les scènes qu’ils doublaient ?) ou, à l’inverse, aux pires insanités. Aujourd’hui, les dialogues deviennent très rares, en général uniquement dans les scènes de comédie (comprenez par là les transitions entre les différentes scènes de sexe), les scènes de sexe étant uniquement sonorisées par les gémissements des acteurs, qu’il n’est pas besoin de doubler, ou masquées par la musique...

Par Florence Beuken - Publié dans : Couple et sexo
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Mercredi 9 septembre 2009 3 09 /09 /Sep /2009 11:56
 

 

La rentrée approche, peut-être la première pour votre petit bout qui devient grand. Une étape importante dans sa vie de petit garçon ou petite fille et dans votre vie de maman. Beaucoup de questions, d'angoisses parfois. Il a l'air si petit, va-t-il s'en sortir? Et vous, qu'allez-vous faire sans votre bébé?

 

Et si c'était l'occasion de redonner une place de choix à votre couple?

Votre couple? Et oui, depuis que votre enfant est arrivé, ce n'est plus tout à fait pareil, vous vous devez d'être une bonne mère, d'être là pour cet enfant si fragile, votre compagnon doit bien comprendre, d'ailleurs il ne s'en plaint pas... trop!

Stop! Et si nous revenions un peu en arrière?

 

Souvenez-vous il y a quelques années, vous « le » rencontriez... C'était lui et non un autre, vous l'attendiez depuis si longtemps. Vous n'aviez d'yeux que pour lui, vous ne pouviez plus vivre sans lui, chaque éloignement était un déchirement. Vous vous surpreniez certainement parfois à faire des choses qui vous auraient auparavant semblé ridicules (écrire des poèmes, son nom partout, ... ça vous rappelle des choses et je parie que vous êtes en train de sourire, mi-attendrie, mi-honteuse).

C'était le stade que l'on appelle « fusionnel », souvent associé à la passion et qui dure en moyenne deux à trois ans.

 

Par la suite, vous avez vécu ensemble, et peu à peu, la fusion qui vous paraissait jusqu'alors si agréable a commencé à vous étouffer. Vous avez remarqué qu'il avait lui aussi des défauts. Quelle déception! Mais vous avez aussi profité de cette nouvelle lucidité pour penser à nouveau un peu plus à vous. Période critique, qui est souvent celle où « ça passe ou ça casse ». Pour vous, cette période transitoire, appelée « différenciation », a été fructueuse puisque vous vous êtes suffisamment écoutés : vous avez pu communiquer pour arriver à l'étape ultime, le « rapprochement ». Vous n'étiez plus un, comme à vos débuts, mais « 1 + 1 =3 », vous deux, de manière individuelle et votre couple. Ce rapprochement a donné naissance à de nouveaux projets, parfois d'envergure, une maison? Un mariage? Et un enfant ...

 

La suite, nous la connaissons. De grands bonheurs, de petites joies, des petits bobos, de grandes peurs, ... Tout a longtemps tourné autour de lui, votre « petit »...

Peu à peu, vous avez connu des petites séparations, des avancées, votre tout-petit grandissait. Cela était nécessaire, pour vous, mais également et surtout pour lui : chaque séparation nouvelle, représentant une étape de son développement.

L'école en est une autre, elle fait partie de la vie, votre « tout petit » ne l'est plus tant...

Il a maintenant d'autres adultes, d'autres enfants, d'autres repères que ses seuls parents. Dur dur?

Un conseil : faites confiance... et repensez un peu à vous.

 

 

Florence Beuken
Paru dans le Webzine "Girly Tea Time", Août 09

Par Florence Beuken - Publié dans : Parentalité
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Mercredi 9 septembre 2009 3 09 /09 /Sep /2009 11:54
 

Ou « pourquoi continuons-nous à nous morfondre de les savoir si malheureux sans nous, pendant que ces chenapans nous ont déjà oubliées, riant depuis bien longtemps avec leurs copains de classe? »

 

 

Bientôt la rentrée, peut-être la première pour votre enfant...

Des enfants en pleurs s'agrippant à ces mamans au coeur gros... Si c'est l'image que cette première rentrée vous inspire, rassurez-vous, c'est tout à fait normal !

 

L'angoisse de séparation

 

« Se séparer c'est vivre », Nicolas Fabre

 

L'angoisse de séparation est normale, et si la rentrée scolaire est une séparation peut-être plus spectaculaire, elle est loin d'être la première.

 

La toute première a eu lieu ... à la naissance! Elle est un belle preuve que la séparation est nécessaire à la vie, nécessaire au développement de votre enfant.

 

Lors des deux premiers mois, votre petit bout cherchait les stimulations sensorielles, qui avaient alors pour effet un apaisement presque immédiat.

Entre trois et six mois est apparue la peur de la solitude, la présence (qu'importe la personne) l'apaisait. C'est seulement vers six mois que l'attachement s'est personnalisé : les familiers l'apaisaient alors que les étrangers l'inquiétaient.

 

Cette évolution lui a permis d'acquérir de nouvelles compétences :

  • La discrimination et la capacité de comparaison.

  • La différenciation et la personnalisation des réponses émotionnelles selon la situation et les informations perçues.

  • L'attachement, qui a pu mettre en place un réseau de stabilité, de confiance qui ont stimulé l'envie de découverte à partir d'une base maintenant connue et différenciée.

 

A partir de 18 mois déjà, les séparations sont mieux tolérées. Il a peu à peu pu élaborer une représentation mentale de ses parents qui resteront alors réels pour lui, même absents.

Ils continuera ensuite à évoluer pour être, à trois ans, tout à fait prêt à entrer dans un monde qui ne sera pas partagé avec ses parents.

 

La rentrée : comment faire pour qu'elle se passe au mieux?

 

« Chaque fois, l'enfant doit se séparer d'un monde pour en conquérir un autre, le plaisir de la conquête venant apaiser la douleur de la perte », Marcel Rufo

 

Ne nous voilons pas la face, la rentrée se passe rarement sans pleurs. Les pleurs sont normaux, cependant les institutrices peuvent témoigner d'une différence de pleurs entre les enfants qui ont été préparés et les autres, de par leur durée notamment.

 

 

Préparer la rentrée

 

Il est évident que les choses se passeront d'autant plus facilement que votre enfant aura déjà connu la séparation, par la crèche par exemple. Si il est le cadet, l'école fera partie d'un univers relativement familier auquel il aura moins de difficultés à s'habituer.

 

Certaines écoles proposent une découverte progressive : une matinée « parents admis », des séances d'informations, ... Si ce n'est pas le cas, vous avez toujours la possibilité, lors de l'inscription, voire avant celle-ci, de visiter l'école, de rencontrer l'institutrice, ... Cela permettra à votre tout-petit de ne pas arriver le jour J en terrain totalement inconnu.

Comme vous aussi, vous saurez où il va, vous serez rassurée et lui communiquerez cette relative sérénité. En outre, parler avec lui de la rentrée, avec des images et de mots concrets lui permettront de se préparer peu à peu à l'idée.

 

Vous pouvez également lui raconter vos propres rentrées. Lesenfants sont souvent fascinés par le fait que leurs parents ont eux aussi été petits, ont eux aussi connu ces grandes étapes et ont ressenti des émotions, tout comme eux. Ils oseront probablement vous poser des questions sur la façon dont cela s'est passé pour vous : ces questions sont en fait les interrogations et les émotions relatives à leur propre rentrée...

 

 

 

Le jour J

 

La collectivité l'attire et l'effraie à la fois. Il a peur de perdre son individualité, c'est la raison pour laquelle les marques d'identification sont nombreuses chez les plus petits (photos, porte-manteaux nominatifs, ...). Pour certains, il sera nécessaire de passer par la transition « bras de Madame », le passage « fille/garçon de papa-maman – copain dans un groupe d'enfants » pouvant être ressenti comme trop violent.

 

Les premiers jours, le fait d'apporter un objet transitionnel (doudou, photo, mouchoir, ...) pourra l'aider à faire le lien avec la maison à tout moment de la journée.

Aidez-le également à se repérer dans le temps, et rassurez-le par un « Je reviens te chercher », tout en expliquant ce que vous ferez ensuite : « nous passerons chercher un goûter puis nous rentrerons à la maison ». Lui dire à quelle heure, même si il s'agit encore d'une notion abstraite pour lui, peut l'aider : il s'agira d'un repère qu'il pourra également demander à son institutrice. Cela aura pour effet de calmer son angoisse de ne pas vous voir revenir.

 

Dans les premiers jours, si vous en avez l'occasion, venez le chercher le plus tôt possible. En effet, pour de nombreux enfants, c'est au moment où les premiers parents arrivent qu'ils deviennent inquiets « Mes parents vont-ils venir me chercher? ». Par la suite, il comprendra que vous revenez à chaque fois et sera rassuré.

 

Evitez également, même si cela vous chatouille, de trop lui demander ce qu'il a fait en classe. Cela ne ferait qu'accentuer chez lui le fait que vous ne faites pas partie de sa vie scolaire, et pourrait l'angoisser. Laissez-le venir à vous, il vous racontera, probablement d'abord par bribes, ce qu'il a fait. Et si vraiment, vous avez besoin de savoir, pour apaiser votre propre angoisse, demandez plutôt à son institutrice.

 

L'au revoir

 

Le moment de se dire au revoir est déterminant pour la suite des événements, et donc pour al manière dont va se dérouler sa journée.

Il s'agit d'être réellement présente pour lui, et non déjà l'esprit dans vos dossiers, mais brève et ferme. Un bisou, un câlin, puis on s'en va. Prolonger les « au revoir » reviendrait à dire que vous n'avez pas confiance, et le mettrait dans une situation difficile par rapport à son institutrice, en outre cela laisserait place au doute (« Va rester? Va partir? ») qui rendrait la séparation, au final, encore plus douloureuse.

N'oubliez cependant pas ce bisou, il marque la transition et est extrêmement important : c'est un repère pour lui.

Au début, si c'est trop difficile pour vous, déléguez. C'est souvent plus facile pour les papas...

 

La communication avec l'institutrice

 

Montrez que vous communiquez avec l'institutrice. Votre enfant verra alors que vous avez confiance en elle, et aura confiance lui aussi. Elle pourra, en outre, entendre vos peurs, vos attentes, et sera plus à même de proposer à votre petit bout un mode de relation affective sécurisante.

 

Et vous dans tout ça?

 

Vous aussi vous angoissez, n'est-ce pas?

Non seulement parce que votre enfant grandit, va entrer dans cette grande école pleine d'enfants. Vous avez peur : va-t-il s'en sortir? N'est-il pas trop petit? Comment va-t-il faire sans vous?

 

L'angoisse que nous ressentons est bien souvent révélatrice de nos anciennes angoisses d'enfant. Il est alors intéressant de repartir à leur rencontre, les accepter, afin de mieux vivre cette rentrée. Cela vous permettra également de non seulement ne pas les transmettre inconsciemment à votre enfant, mais également d'être plus facilement à l'écoute des siennes.

 

Accepter la séparation avec son enfant, c'est également faire le deuil de sa « toute puissance » : accepter l'entrée dans sa vie éducative, d'autres personnes de référence. Rassurez-vous, personne ne prendra jamais votre place, vous restez et resterez toujours sa maman.

 

Accepter la socialisation son enfant, c'est accepter de faire le deuil de l'enfant le meilleur, le plus performant, le plus éveillé, le plus autonome, ... Mais que cherchez-vous en désirant un enfant « génie »? N'est-ce pas simplement la peur du jugement? Vous faites de votre mieux, votre objectif est probablement que votre enfant soit heureux, et pour l'être il ne devra pas être « le plus ... ». Il lui arrivera également d'avoir des moments de faiblesse, des moments de tristesse ou de régression. Ne culpabilisez pas, et outrepassez cette peur du jugement en communiquant au maximum avec l'institutrice. Cela endormira votre culpabilité et vous aidera à, ensemble, mettre en place de objectifs de co-éducation.

 

Gardez également en tête que pendant que, des heures plus tard, vous vous morfondez encore de l'avoir vu pleurer à votre départ, cela fait bien longtemps que lui a rejoint ses copains en riant...

Ses pleurs, bien souvent, cherchent essentiellement à vous rassurer, car il sent que vous êtes triste, que vous culpabilisez et veut rester loyal envers vous. Pour contrer cela, vous pouvez, en plus de travailler sur votre émotion, lui expliquer que le voir pleurer vous rend triste, que vous serez très heureuse de le savoir content de pouvoir jouer avec ses copains et s'amuser...

Dans certains cas, ses larmes sont une forme de chantage. Montrez-lui que vous ne cédez pas, qu'il est important pour lui d'aller à l'école et pour vous d'aller travailler, que cela ne signifie en aucun cas que vous ne l'aimez pas ou l'abandonnez, vous reviendrez toujours le chercher.

 

 

 

Difficile, la rentrée? Et pourtant quelle étape importante dans sa vie, dans votre vie!

Elle représente pour lui une porte ouverte sur la socialisation, l'apprentissage, la culture, la curiosité, le désir.

« Plus se creuse le lit du manque, plus s'installe la vie du désir » Françoise Dolto.

 

 

Courage, et bonne rentrée à tous!

 

 

 

Florence BEUKEN

Paru dans le Webzine "Girly Tea Time", août 09

Par Florence Beuken - Publié dans : Parentalité
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Jeudi 6 août 2009 4 06 /08 /Août /2009 19:22

Je n'ai jamais été une grande fan des réunions casseroles, plats et autres « cuisineries », ne parlons même pas de la lingerie qui nous montre en 3D une midinette aux courbes parfaites et nous renvoie ensuite à notre image de femme mûre, mère, si éloignée d'un corps de jeune fille... Mais quand j'ai entendu parler des démonstrations « sex toys », j'avoue que ça m'a travaillé... J'y vais? J'y vais pas? J'ai saisi la balle au bond quand une vague connaissance nous a fait part de ses débuts en tant que démonstratrice, c'était ma BA de lui proposer mon salon pour faire ses armes!

 

Invitations lancées, 10 copines, jeunes (et moins jeunes) mamans ont répondu à l'appel... Nous voilà donc, toutes serrées dans mon minuscule studio, à pousser les tables, fauteuils, afin de préparer l'espace de démonstration réservé à Sandrine et ses malles au trésor!

C'est un morceau de tarte à la main, le jus de fruit de l'autre, un oeil mi-inquiet mi-amusé sur la table que Sandrine préparait, que nous avons papoté, fait connaissance pour certaines qui ne s'étaient encore jamais rencontrées...

Le spectacle pouvait commencer, en douceur puisqu'il s'agissait de tout ce qui concernait le massage: les huiles, les crèmes, poudres, les pots passaient de main en main, on pouvait sentir, toucher, goûter... Les craintes s'envolaient dans une ambiance décontractée. Sandrine m'a demandé une petite cuillère, qu'elle est allée disposer aux toilettes, les habituées de ces réunions souriaient, voici en effet une bonne occasion de tester, chacune notre tour, l'un des produits de la game... Les mines réjouies donnaient envie de faire un petit tour aux toilettes aux plus timides d'entre nous... et a achevé de faire tomber les barrières, c'était maintenant avec complicité que nous régardions, touchions, échangions des témoignages légers...

Après le massage, nous sommes passées aux sex toys, petits, rigolos, pour arriver au vibromasseurs et gods, du plus simple au plus sophistiqué ; là également nous pouvions regarder et toucher, même tester l'effet vibrant sur le creux de notre poignet, zone sensible par excellence... Sandrine connaissait tout, nous apportait ses témoignages, en toute discrétion. Les jeux, la lingerie et les gadgets ont clos cette démonstration.

Chacune a encuite pu remplir son bon de commande, demander des informations et conseils supplémentaires à notre démonstratrice en herbe...

Une réunion qui a permis a chacune d'entre nous de découvrir de nouveaux objets, nous donner des idées pour apporter un peu de piment dans nos couples ; le tout était placé sous le signe de la bonne humeur, la convivialité, la pudeur, le respect, ...

Pour ne rien gâcher, les commandes, arrivées chez moi, étaient discrètes ... et très rapides!

 

Les démonstrations « sex toys », un moyen sympa pour passer un moment entre copines (les démos sont interdites aux hommes) mais également, pour les plus timides, pour découvrir les sex toys sans se rendre dans des magasins spécialisés...

J'attends maintenant avec impatience qu'une amie organise cela chez elle, j'ai d'autres achats à effectuer!

 

Pour plus d'in formations : http://www.upperathome.com/new/index.php



Paru sur famiweb

Par Florence Beuken - Publié dans : Couple et sexo
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